4ème de couverture :
À la fin du XIXème siècle, dans une petite ville d’Italie, une enfant est élevée par sa grand-mère qui lui apprend à coudre pour assurer son indépendance.
Au cours de ses visites chez de riches dames pour confectionner leurs toilettes, la jeune fille entrevoit peu à peu un monde qui lui était jusqu’alors méconnu, peuplé de secrets que l’on chuchote et de vérités que l’on tait.
Avec pour seules armes ses aiguilles et ses épingles, elle va devoir se faire une place au sein d’une société implacable, régie par l’argent et la hiérarchie, mais où peuvent parfois percer l’espoir, la détermination et l’amour.
Commentaires :
Par ce type de livre et quel que soit les pays, nous pouvons constater le décalage important entre les pauvres et les riches. Dans le cas de ce livre, nous nous trouvons en Italie.
La couture va l’aider à vivre, à survivre et à se construire. Comme souvent, un destin triste mais à la fois heureux car elle va s’en sortir grâce à sa bonté.
Elle aurait pu se marier mais même là, elle sera marquée par le destin. En définitive, elle s’en sortira et terminera avec une belle vie heureuse.
C’est l’éloge d’un métier noble : couturière. En ce temps, les vêtements et tous les textiles n’étaient pas produits à outrance par la grande distribution.
Un livre très agréable à lire et très bien écrit.
Bonne lecture.
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