4ème de couverture :

Elles sont trois sœurs. Un père absent. Une mère présente, trop présente : migraineuse, alcoolique, hypocondriaque, Blanche est un dragon. Chez les Deblois, on vit au rythme de ses crises, de ses colères et de ses folies.

Montréal, automne 1942. Charlotte s’en va. Dix-huit ans à étouffer dans cette maison, c’est bien suffisant. Bien sûr, il aurait fallu veiller sur ses sœurs plus jeunes, plus fragiles. Mais il faut vivre, aussi. Et vivre loin. Clore enfin cette parenthèse d’adolescence où toutes les responsabilités lui revenaient. Où l’amour frappait maladroitement à la porte. Où s’évader dans les livres ne suffisait pas. Alors, voilà, Charlotte s’en va…

Commentaires :

Ah la littérature Québécoise. Quel bonheur à lire !

En le lisant et au fur et à mesure, je me suis dit mais qu’est-ce que je vais bien pouvoir écrire sur ce livre. Mais au final, l’histoire de Charlotte, l’ainé des sœurs Deblois est absolument fabuleuse et très émouvante, surtout à la fin de l’histoire.

Au fil du livre, on sent cette petite fille, pas comme les autres, s’épanouir, se révolter contre sa mère et grandir pour arriver à 18 ans à la fin du livre.

Sa mère, il y a beaucoup à en dire. Hypocondriaque à l’extrême, alcoolique et mettant en danger la vie de ses filles en les rendant malades.

Mais Charlotte a su naviguer avec cette mère compliquée et surnager pour grandir et être très forte tout en restant proche de son père et elle va même découvrir son secret que lui ne sait même pas.

Cela faisait longtemps que je n’avais pas lu un livre de littérature Québécoise aussi fort.

Il reste maintenant trois tomes à lire pour découvrir les autres enfants et voir comment ils vont vieillir.

Bonne lecture.