4ème de couverture :

C’est une histoire d’amour, de vie et de mort entre un homme et son bouvier bernois, Ubac, qui, en même temps qu’il grandit, prend une place toujours plus centrale dans le quotidien du narrateur. Certaines pages, Ubac pue le chien, les suivantes, on oublie qu’il en est un, et l’on observe ces deux êtres s’aimant, tout simplement. Un lien mystérieux qui, se passant de mots, nous tient en haleine. Une existence inquiète et rieuse, intense, où tout va plus vite et qu’il s’agit de retenir. Et l’inéluctable séparation dont on ne voudrait pas mais qui lui donne toute sa substance. Reste ce fichu manque. Ces griffes que l’on croit entendre sur le plancher et cette odeur, malgré la pluie, à jamais disparue. Nul besoin d’être converti pour partager ces treize années d’intimité. Cette histoire est universelle.

Ce livre tendre et griffu, qui sent le poil mouillé et la vieille couverture, aide aussi à mieux habiter le monde. Jérôme Garcin, L’Obs.

Un traité d’amour d’une mordante beauté, où l’auteur montre comment l’animal lui a appris que seul le présent suffit. Sandrine Mariette, Elle.

Préface de Jean-Paul Dubois.

Commentaires :

Il est rare que j’arrête de lire un livre sans aller jusqu’au bout. J’en ai lu un peu plus d’un tiers mais j’arrête. 

Ce n’est pas l’intérêt du livre et du sujet mais plutôt la façon dont il est écrit.

Une écriture très voire trop intellectuelle avec des formules alambiquées voire incompréhensibles et parfois avec des mots peu usités.

Je pense que l’auteur s’est fait plaisir tout en montrant toutes ces connaissances.

À mon sens, ce n’est pas agréable à lire et il faut parfois lire deux fois les phrases pour les comprendre. Dommage !

En synthèse, j’arrête et je passe à un autre livre. Je progresse car je ne m’entête pas à le lire jusqu’au bout.

Malgré cela, si vous aimez l’écriture et le sujet, vous pouvez le lire et vous faire votre propre avis.